Tout juste avant Noël, alors que l’hiver commençait tranquillement à s’installer et que ma motoneige pour la saison 2026 n’était même pas encore arrivée, le Père-Noël a décidé de faire un détour chez moi. En revenant du travail en fin de journée, encore en bottes de sécurité et avec le cerveau en mode « soupe chaude », je découvre sur le perron deux boîtes bien identifiées Kimpex. Une grosse. Une plus petite. Pas besoin d’être devin pour comprendre que quelque chose de sérieux se tramait.

Dans la grosse boîte se trouvait le Seat Jack DX avec son dossier haut, ses poignées chauffantes à deux niveaux d’intensité et ses protège-mains flexibles. La plus petite contenait les supports de montage spécifiques pour le Ski-Doo Backcountry XRS 2026. Bonne nouvelle pour plusieurs : ces supports sont compatibles avec toutes les plateformes REV Gen 5 de Ski-Doo, ce qui en fait un produit polyvalent et intéressant pour une large clientèle. On part déjà sur de solides bases.
Déballage : le party commence… sans égratignure..



Le déballage peut commencer. Première impression : il y a beaucoup de pièces. Mais rassurez-vous, tout est impeccablement emballé, protégé et organisé. Rien ne se promène lousse dans la boîte, et aucune pièce ne risque d’arriver égratignée avant même d’avoir vu la neige. Chaque élément est clairement identifié, avec un « R » pour la droite et un « L » pour la gauche. Même avec un anglais que je qualifierais de « fonctionnel de garage », il est impossible de se tromper.
Une fois les boîtes vides, un léger moment de solitude : aucune instruction papier à l’intérieur. Pas de feuillet, pas de code QR, rien. J’avoue avoir levé un sourcil… mais je ne suis pas du genre à jeter l’éponge à la première embûche. De toute façon, soyons honnêtes : combien d’entre nous montent des accessoires sans lire les instructions ? (Oui, je vous vois hocher de la tête.)
Cela dit, comme il s’agit d’une motoneige neuve, que je documente l’installation et que j’écris un compte rendu sérieux pour une revue spécialisée, un minimum de rigueur s’impose. Direction site web de Kimpex, où je trouve rapidement les instructions d’assemblage et les gabarits de perçage nécessaires. Simple, clair et efficace.
Assemblage : simple, logique et sécuritaire
L’opération débute par l’assemblage du siège lui-même : le coussin, les bras de support, le dossier, les poignées chauffantes et les protections en plastique. L’ensemble est bien pensé et s’assemble sans casse-tête. Il est toutefois primordial de respecter les couples de serrage recommandés. Après tout, on parle ici de la sécurité du passager.



Que ce soit votre conjointe, votre fils, votre mère ou un ami qui embarque derrière vous, le principe reste le même : on serre ça comme il faut. L’assemblage est simple, logique et accessible, même pour un bricoleur du dimanche bien équipé.

Installation: mesurer deux fois, percer une fois
Une fois le Seat Jack DX entièrement assemblé, on passe à l’installation sur la motoneige. Kimpex fournit des guides de perçage en plastique blanc, ressemblant un peu à des fourchettes, qui facilitent énormément le positionnement des trous. Ces guides s’insèrent exactement là où le perçage doit être effectué.


Petit conseil d’ami : installez du ruban cache autour de la zone de travail. Ça évite bien des jurons inutiles si la mèche dérape. Prenez aussi le temps de bien positionner le siège : ni trop avancé pour ne pas nuire au pilote, ni trop reculé pour conserver une bonne ergonomie et préserver le comportement de la motoneige.


Une fois la position idéale trouvée, on mesure des deux côtés afin de s’assurer que le tout est parfaitement parallèle au châssis. Le perçage se fait en deux étapes : d’abord avec une mèche de 3/16 po, puis le trou final avec celle de 13/32 po. On retire ensuite le Seat Jack, on insère les boulons d’ancrage et on remonte le tout en respectant l’ordre des pièces indiqué sur le plan.

Le boulon avant demande un peu plus de dextérité, et peut-être un bras légèrement plus long que la moyenne, mais rien de dramatique. Le reste de l’installation se fait sans difficulté majeure.
Électricité : quand le sérieux prend le dessus
La portion électrique, quant à elle, a été confiée à un expert. Ce n’est pas excessivement complexe, mais il est crucial de raccorder le système sur le circuit d’accessoires dédié, afin d’éviter de vider la batterie lorsque la motoneige est à l’arrêt. Un détail important, surtout quand il fait -25 °C au relais.


Verdict : confort, sécurité et polyvalence
Le Seat Jack DX de Kimpex est amovible et se retire en une dizaine de secondes et se remet tout aussi rapidement. Lorsqu’il est retiré, seuls les boulons d’ancrage demeurent visibles sur la motoneige, ce qui conserve une apparence propre et discrète.
Côté confort, c’est un sans-faute. Le passager bénéficie d’un excellent soutien, de poignées chauffantes à deux intensités, de protège-mains efficaces, et d’une position assise légèrement plus haute que celle du pilote, offrant une excellente visibilité. Le siège est robuste, sécuritaire et inspire confiance dès les premiers kilomètres de par sa conception soignée.


En résumé, le Seat Jack DX de Kimpex est un accessoire bien conçu, pratique et rassurant, autant pour le pilote que pour le passager. Un ajout intelligent pour ceux qui aiment partager leurs randonnées… sans partager les courbatures.



